Les pages de Yvon Dionne

Les pages de Yvon Dionne

8 novembre 2013

«The only freedom which deserves the name is that of pursuing our own good in our own way,
so long as we do not attempt to deprive others of theirs, or impede their efforts to obtain it» (John Stuart Mill, «On Liberty», 1859)

«To suppose that any government can be a party in a compact with the whole people, is to suppose it to have existence before it can have a right to exist».
(Thomas Paine, «Rights of Man», 1792)

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Ce que j'en pense :
(sommaire des textes sur le site)


--Sur le contrôle des armes à feu et la légitime défense

--Sur le contrôle illusoire du climat
--Voir aussi ce fichier PDF sur Les changements climatiques : vers le chaud ou vers le froid ?

--sur le contrôle de l'éducation

--l'Hydre sanitaire (ou santé publique)

--sur l'hydre municipal (du pareil au même).

--autres tentacules de l'Hydre

--Un peu d'humour

--Mythologies, idéologies et science

Petite histoire du laïcisme et de l'anticléricalisme au Québec

Citations

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--Voir aussi ce fichier PDF sur la faune de l'étang

Lors d'un bref séjour en Gaspésie au début du mois d'août 2010 j'ai fait deux visites enrichissantes (pour l'esprit) et pris de nombreuses photos. J'en montre une centaine dans deux fichiers. Le premier comprend des photos du site fossilifère de Miguasha, vieux de 400 millions d'années (du Dévonien); le second de la grotte de Saint-Elzéar (la plus vieille au Québec, 230 000 ans, qui a survécue à deux glaciations et à un soulèvement...) située au nord de Bonaventure (y compris des photos de l'Île-du-Massacre près du Bic).

-- Miguasha (62 Mo)
-- la Grotte de Saint-Elzéar (56 Mo).


--La vérité sur l'islam :

Voici une version courte, en français, du film «The Third Jihad» au lien suivant bivouac-id.com ou en anglais à thethirdjihad.com.



«If socialism is defined as a centrally planned economy in which the government controls all means of production, America isn't there yet. But the Obama agenda, from health care to energy policy to the auto industry, is certainly built around the idea that government control of the means of production is the answer to America's economic and social ills»
Terence Corcoran, National Post Nov. 25, «Now for the real Shock Doctrine -- Obama and the rise of Disaster Socialism»



«Tandis qu'il proclame la souveraineté du peuple, le Pouvoir démocratique la resserre exclusivement au choix de délégués qui en auront l'exercice plénier. Ainsi le prétendu "pouvoir du peuple" n'est relié au peuple que par le cordon ombilical très lâche des élections générales ; il n'est effectivement qu'un "pouvoir sur le peuple".»
Bertrand de Jouvenel, «Du Pouvoir» (1945)



Citation du Curzio Malaparte, auteur de «Technique du Coup d'État» (publié en 1931 et qui a valu à son auteur l'emprisonnement par Mussolini): «La thèse que je défends à chaque page de ce livre peut se résumer ainsi : de même que tous les moyens sont bons pour tuer la liberté, de même tous les moyens sont bons pour la défendre».



Les changements climatiques. Entre autres, il y a ce lien au site de Jacques Duran où il discute du projet CLOUD («Cosmic Leaving OUtdoor Droplets») entrepris au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) : Premiers résultats de CLOUD. Voici le lien au texte publié par le responsable du projet, Jasper Kirkby. Les recherches vont se poursuivre mais commencent déjà à confirmer les expériences d'il y a plusieurs années de Henrik Svensmark en laboratoire (le projet SKY).

24 juin 2010



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Pot-pourri de notes brèves

De retour sur les impacts économiques :

Quand j’étais au gouvernement du Québec une des choses que j'y ai apprise c'est comment... fonctionne le gouvernement ! Et c’était chose courante (et ça l’est encore) de justifier les interventions du gouvernement par leurs impacts économiques, et en particulier par la création d’emplois.

Or, 1. Dans un premier temps, le gouvernement dit injecter de l’argent; 2. Cet argent se transmet dans l’économie non seulement via le récipiendaire mais en plus par les impacts des dépenses de celui-ci; 3. Donc, il y a création d’emplois…

Mais pas si vite car il y aurait même création d’emplois si l’industrie en question fonctionne à perte ! Une entreprise qui ferait fi du critère de rentabilité d’un investissement n’irait pas loin.

Ce modèle comptable d’impacts n’est pas totalement faux et a fait fureur pour la planification dans les pays communistes. Le problème, c’est qu’utilisé à lui seul il permet de justifier n’importe quoi !

Il ne tient pas compte :

1. De l’impact économique des sommes d’argent retirées de l’économie par l’intervention gouvernementale. Le coût de cette intervention est traité comme étant nul. Or, cet argent a été soustrait des dépenses des consommateurs par les taxes et impôts, que ce soit par une dépense immédiate ou une dépense reportée par voie d’emprunt.

2. Le transfert lui-même comporte des coûts de transaction : des fonctionnaires pour administrer et surveiller. Même s’il s’agit d’une intervention fiscale, il y a des coûts de transaction. D’ailleurs le gouvernement s’éloigne de plus en plus d’une fiscalité volontariste pour accroître la surveillance et les contrôles, afin d’éviter les «abus» eux-mêmes créés par les bonbons fiscaux.

3. a) L’intervention prend pour acquise que les investissements ne se feraient pas sans elle. J’ai connu de nombreuses subventions qui ne faisaient que devancer une décision d’investir. Les projets étaient rentables. Le gouvernement voulait montrer le pouvoir de son chapeau de magicien.

b) Quant aux projets strictement non rentables (conditions du marché, non concurrentiels) mieux vaut les laisser braire pour ne pas les mettre à la charge des secteurs qui vont bien et ainsi affaiblir ceux-ci. Il y a des entreprises qui vivotent de subvention en subvention.

c) Quant aux projets sociaux, d’infrastructures par exemple, leur réalisation ne devant dépendre en principe que des économies réalisées par tous les usagers. On tombe là dans un domaine plus subjectif où les politiciens et les groupes de pression socialistes ont le gros rôle, les coûts n’étant généralement pas répartis uniquement aux usagers (comme par exemple la répartition des coûts d’un réseau d’aqueduc et d’égouts, le transport en commun). À bien y penser, on a bien beau aimer les pyramides mais il y avait d’autres priorités… -- 7 novembre 2013.

Multiculturalisme :

Je croyais que l’expression «Red Necks» venait de nous pour désigner les gens des provinces de l’Ouest. Erreur. Elle était utilisée en Afrique du Sud du temps des Boers. Elle vient de l’Afrikaans «rooineks». Le cou rouge était causé par les casques que portaient les soldats britanniques.

Quand j’étais à Ottawa, je traitais plutôt certains Canadiens de l’Ouest (ou même de Montréal), vivant en vase clos, de «têtes carrées» («square heads»), de têtes moulées inflexibles. Pas gentil mais ils le méritaient par leur rejet quasi instinctif et viscéral de tout ce qui venait du Québec (même si je n’étais et ne suis toujours pas très fier de tout ce qui vient du Québec !). J’étais anglophile comme je pouvais être russophile ou germanophile. Il faut prendre dans toutes les cultures, l’Autriche pour la musique, l’Allemagne pour la philosophie, la France pour la littérature, etc. En fait, dans ce survol, je suis plus francophile qu’autrement car la culture française est celle qui ne laisse échapper aucun pan entier de la culture. Néanmoins, on a dit de moi : «He should have been born English !» reflet d’une suffisance impérialiste.

Ici il faut distinguer l’apport des cultures au niveau des individus et le multiculturalisme institutionnalisé et politique au niveau des États, des nations. Le problème, c’est le multi-cul au niveau de l’immigration, de l’intégration.

Il n’y a personne qui va accepter, à moins d’être un naïf, qu’un voisin vienne faire la loi dans sa demeure sous prétexte qu’il est un réfugié politique. Il faut mettre au clair que lorsqu’un immigrant s’installe chez nous, ce n'est pas un droit qu'il a de venir chez nous, mais plutôt une faveur que nous lui faisons après qu'il a accepté nos règles de vie en société et qu'il s'y soumet par la suite.
-- 3 novembre 2013.

Électrification des transports :

Après avoir été forcé de démissionner comme ministre en 2012 pour raisons de fraude, de non-paiement de loyer, etc. l'activiste Daniel Breton est maintenant en charge de l’électrification des transports. La «stratégie» est en ligne au site du Ministère de Pauline Marois, le Conseil exécutif, à www.mce.gouv.qc.ca/publications/electrification-transports/index.asp.

Pauline se pète les bretelles (de son corset ?) avec ce plan qui étatise graduellement les choix individuels en matière de transports en faveur d’un monopole de distribution de l’électricité. Dans ce domaine, on en est encore au stade de l’expérimentation et les rêveurs au gouvernement veulent que ce soient les consommateurs et payeurs de taxes du Québec qui en assument les frais !

De l'économiste Pierre Lemieux, dans son livre «Une crise peut en cacher une autre» : «C'est un phénomène remarquable que la croissance économique procède en relation inverse avec la prétention de l'autorité à s'occuper de tout.» -- 2 novembre 2013.

Freddy Mae sues banks :

Commentaire sur l'article : www.foxbusiness.com/industries/2013/10/31/fannie-mae-sues-nine-banks-over-libor/ Ces deux agences du gouvernement (+ Freddy Mac) ont besoin d’argent. Rappelons qu’elles achètent des créances hypothécaires des banques. C’est le gouvernement qui force les banques à prêter à des emprunteurs douteux et même insolvables. Obama lui-même, alors qu’il était un petit avocat à Chicago, a été impliqué dans une poursuite contre une banque (City Group) parce qu’elle avait refusé de prêter à un Noir insolvable.

Au Canada nous avons un régime similaire. Les gouvernements font la promotion de l’accès à la propriété sans tenir compte de la capacité de payer des consommateurs. Dans un de ses livres, l’économiste Pierre Lemieux fait une bonne analyse des origines de la bulle immobilière. Voir «Une crise peut en cacher une autre», Les Belles Lettres, Paris, 2010. www.lesbelleslettres.com/livre/?GCOI=22510100229660 . -- 1er novembre 2013.

Sur l’éducation :

Commissions scolaires ou pas, l’éducation au Québec est en crise. On n’apprend plus. On s’habille d’abord n’importe comment. Et on joue sur sa tablette. À chaque changement, les profs demandent des cours de perfectionnement.

Pendant que l’on remet en question les structures administratives (commissions scolaires et rien d’autre…), il serait surtout pertinent, au préalable, de s’interroger sur le pourquoi et le comment de l’éducation dans son sens général, non seulement de la formation d'une jeunesse écartelée entre des parents absents et un système soviétisé, non seulement de la formation pour apprendre un métier ou une profession pour après dire «on est parvenu», mais plus fondamentalement d’une éducation permanente en continu, toute la vie. C’est toute la vie que l’on a à apprendre. La connaissance ne s’arrête pas à l’obtention d’un diplôme ou à la jouissance des biens acquis de papa…

De la «petite enfance» à une spécialisation sans culture générale, la situation de l’enseignement au Québec m’apparaît une catastrophe. Si j’avais des enfants je ne les enverrais pas se morfondre dans nos écoles, ces boîtes à sardines où l’on n’apprend que les mauvais côtés de la vie en société, surtout pas dans nos écoles publiques.

Les grands penseurs du ministère de l’éducation sont déconnectés de la réalité. Ils prennent les enfants comme des cobayes à leurs expériences pédagogiques qui sont coûteuses quand on considère qu’ils jouent avec l’avenir d’êtres humains quasi à leur merci, que les parents leur ont en quelque sorte légués via un processus d’étatisation des responsabilités.

La meilleure éducation n’est pas celle qui se moule dans un système mais plutôt celle qui s’inscrit dans un mouvement constant de renouvellement face à la vie. La vie est ennemie des vases clos. – 31 octobre 2013.

Une assurance-autonomie ?

Le gouvernement du Québec est en train d’évaluer les coûts d’un projet d’assurance-autonomie, soi-disant pour diversifier les sources de financement des soins aux personnes en perte d’autonomie. En fait, le gouvernement est incapable de couper dans ses dépenses pour pourvoir à des services dont il s’est donné la responsabilité et il s’agit donc d’une nouvelle taxe.
Des fonctionnaires y travaillent dans le réseau de la santé à même le temps qui devrait être alloué aux patients (pardon : aux clients). Dans le passé, le gouvernement a toujours sous-estimé le coût des nouveaux programmes, pour les faire adopter : assurance-médicaments, dossiers médicaux, Groupes de médecine familiale (où les médecins sont incités à passer le plus grand nombre de clients pour gonfler la facture), etc. -- 31 octobre 2013.

Subventions et développement économique :

Les subventions (prenant diverses formes) sont devenues chroniques dans l’économie du Québec. Tout le monde vit aux dépens de tout le monde. Les seuls réels gagnants quand on fait le compte sont les politiciens et les fonctionnaires qui se graissent au passage. Des secteurs jugés prometteurs par les politiciens et fonctionnaires sont des clients réguliers des payeurs de taxes et des consommateurs. Tout est justifié par les impacts économiques et la création d’emplois, et non pas la rentabilité. Des emplois qui coûtent cher, aux dépens d’une diversification régionale et il se trouve en réalité qu'ainsi nous subventionnons la fabrication à partir du métal dans d'autres pays !
Après le marasme dans les mines créé en grande partie par le gouvernement, les alumineries viennent de lancer un avertissement. Pourtant, c’était un secteur où le gouvernement demandait à Hydro-Québec de leur accorder des tarifs préférentiels depuis longtemps. Le Québec doit importer le minerai et le transforme ici. Il n’y a pas beaucoup de fabrication au-delà du minerai transformé en métal. C’est fait ailleurs, à cause des coûts !
La transformation est consommatrice d’énergie. Et Québec veut pousser la transformation du minerai extrait au Québec… à un coût que les alumineries jugent n’être pas rentable en 2015. On a eu une intégration verticale avec Sidbec, de la mine jusqu’à l’aciérie. Ça n’a pas marché.
Avec un facteur de production (on dit un «intrant») stimulé à l’engrais énergétique, il reste peu d’incitatifs pour accroître la productivité des autres facteurs, sans nouvelles subventions pour moderniser ou toute autre raison. Ajoutez à cela des prix à la baisse.
Mais les gouvernements sont infaillibles. Ils se tromperaient moins s'ils se mêlaient de leurs affaires. Duplessis, avec moins d’État, avait ouvert Schefferville sans qu’il nous en coûte rien !

Oui, ça va aller mal au Québec. Il n'y a que des mauvaises nouvelles à l'horizon pour l'emploi, les finances, les taxes. -- 30 octobre 2013.



La suite de l'année est à la page 2013.html, de même que les nouvelles sur mon état de santé (tant que je pourrai écrire). Pour tous les textes voir le lien Ce que j'en pense, ou le plan du site au volet gauche de cette page.



Frédéric Bastiat (1801-1850):
Par ses écrits empreints de bon sens (de libéralisme dans le sens classique), l'économiste et homme politique français Frédéric Bastiat a contribué à une meilleure compréhension des mécanismes du marché et de l'impact négatif des interventions étatiques. Pour en savoir plus sur Frédéric Bastiat et ses écrits, voir www.bastiat.net. Vous y trouverez ses œuvres les plus célèbres: «Pétition des marchands de chandelles», «L'État», «La loi», «Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas» (dont le chapitre «La vitre cassée») et les «Harmonies Économiques» où il dit tout bonnement, au chapitre «Services privés, services publics», qu' «il n'y a de vraiment gratuit que ce qui ne coûte rien à personne» et que «dès que la satisfaction d'un besoin devient l'objet d'un service public, elle est soustraite en grande partie au domaine de la liberté et de la responsabilité individuelles».
L'Institut économique de Montréal a aussi publié en mai 2002 un recueil de textes intitulé «Frédéric Bastiat: Défenseur du bon sens économique», disponible en format pdf à http://www.iedm.org/main/show_publications_fr.php?publications_id=38.



Quelques liens

Le Québécois Libre

L'Institut économique de Montréal

The Lugwig von Mises Institute «Tu Ne Cede Malis»

Le site de Pierre Lemieux, économiste

The Fraser Institute

The Cato Institute

Réseau Liberté Québec

Un site d'opinions pas du tout gauchistes "Antagoniste.net"

Institut Turgot

http://www.libertyfund.org/


Sur les changements climatiques :

Un des rares sites en français, celui de Jacques Duran, ex directeur du CNRS : Pensée unique...

Le scientifique Nir J. Shaviv : Voir son texte «There is nothing new under the Sun» et une page de liens «Recent posts»

The International Climate Science Coalition

skyfall.fr

Le site d'Anthony Watts sur le climat

http://www.friendsofscience.org/

Sur la religion :

Poste de veille

Point de bascule (la défense de la démocratie et de notre liberté par l'éducation sur la menace de l'Islam)

Le site de Jocelyn Bézecourt sur les religions

«People come to believe that because they have states, they need them.»
«States generally start with somebody's defeat.»

(from Anthony de Jasay, an Anglo-Hungarian economist living in France, in « The State » (1985),
a book whose central theme is «how state and society interact to disappoint and render each other miserable»
-- free online from
The Library of Economics and Liberty)


«L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.» (Frédéric Bastiat, dans L'État, paru en 1848)
«Ou le communisme vaut mieux que la liberté, et, dans ce cas, il faut organiser toutes les industries en commun, dans l'État ou dans la commune. Ou la liberté est préférable au communisme, et, dans ce cas, il faut rendre libres toutes les industries encore organisées en commun, aussi bien la justice et la police que l'enseignement, les cultes, les transports, la fabrication des tabacs, etc.» (Gustave de Molinari, 3 mars 1819/28 janvier 1912, dans «Les soirées de la rue Saint-Lazare»; le texte est disponible sur le site personnel d'Hervé de Quengo).
«Without freedom of thought, there can be no such thing as wisdom and no such thing as public liberty; without freedom of speech, which is the right of every man, as far as by it he does not hurt and control the right of another; and this is the only check which it ought to suffer, the only bounds which it ought to know.
This sacred privilege is so essential to free government that the security of property and the freedom of speech always go together; and in those wretched countries where a man can not call his tongue his own, he can scarce call any thing his own. Whoever would overthrow the liberty of the nation must begin by subduing the freedom of speech.» (The Cato Letters, no. 15, 4 février 1720)
«Ceux qui sont prêts à abandonner des libertés essentielles contre une sécurité illusoire et éphémère ne méritent ni liberté ni sécurité.»
"Those who would give up essential Liberty, to purchase a little temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety." (Benjamin Franklin, 1706-1790)

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16/02/2005: