Quelques écrits en 2008
(liste complète à la page : Ce que j'en pense)

Les textes sur cette page -- Summary of this page :

-- Lectures : Pierre Lemieux, Jean-Luc Migué
-- It's Stimulus Time !
-- Les dessous de monsieur Obama (Obama Jr)
-- Lendemain d'élections provinciales (8 décembre 2008)
-- Harper a mis le feu à la porcherie
-- Les parasites dénoncent l'énoncé de Jim Flaherty...
-- Le débat des chefs...
-- Jean Charest veut un... gouvernement fort !
-- Barack Hussein Obama
-- Le 8 décembre, des élections provinciales au Québec
-- Doit-on être fiers de vivre au Québec ?
-- Des économistes veulent changer nos comportements pour sauver la Planète...
-- Les origines de la crise financière
-- Le rapport du coroner sur l'affaire Dawson
-- Pourquoi pas des éoliennes inversées ?
-- Droits versus Privilèges



Lectures : Pierre Lemieux et Jean-Luc Migué

Reçu en octobre 2008 la dernière parution de Pierre Lemieux, économiste et écrivain, intitulée «COMPRENDRE L'ÉCONOMIE» (Éditions Les Belles Lettres, Paris). Pierre Lemieux est professeur associé à l'Université du Québec en Outaouais et participe à plusieurs organismes.

L'auteur explique, à l'aide d'exemples faciles à comprendre, le raisonnement économique en commençant par une discussion sur les notions de coûts, de la demande, des marchés, de la théorie du bien-être, la monnaie, jusqu'aux choix politiques. Dans l'introduction il écrit que «ce livre s'adresse en premier lieu à l'honnête homme qui veut devenir économiste».

Une autre lecture que je recommande à tous est un celui publié l'an dernier de M. Jean-Luc Migué intitulé «ON N'A PAS LES GOUVERNEMENTS QU'ON MÉRITE, regard d'économiste sur les choix publics» (Éditions Carte Blanche, Montréal). M. Migué a été professeur à l'Université Laval et à l'École nationale d'administration publique (ÉNAP). Il est Senior Fellow de l'Institut Fraser et à l'Institut Turgot.

Vous y apprendrez, entre autres, que la démocratie est plus qu'un vote de la majorité ou une réforme du mode de scrutin et de la carte électorale... L'auteur nous conduit au-delà de la démocratie pour que le bien commun tant recherché par les dirigistes post-marxistes soit l'expression des choix individuels. Il y a une bonne discussion des origines des problèmes amérindiens à la page 169 et ss.

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It's Stimulus Time !

Governments and many economists say it's because of capitalism's failure that we are in a recession. Consumers, apparently, don't consume enough, so they pump more paper money (as if it was creating wealth) and they raise government expenditures. Economists who were some time ago against deficits are now in favour. Although the cause of the recession was too much money and too much credit, they want to go down further.

The Financial Post is dedicating its pages before Christmas to discuss stimulus policies. See the editorial on December 15 by Terence Corcoran («Here comes Statist Claus !») and the one by Peter Foster the following day («The ugly spectre of "new Keynesianism"»), or the full list for Stimulus Week. See also from the Cato Institute the views expressed on CNBC (a US business channel) by Daniel J. Mitchell on December 17 (he answers to Scott Sperling in the second half of the video).

For the sake of a simple demonstration to explain why fiscal or spending government stimulus is self-defeating and a waste of resources, let's assume the following :

Suppose we live in a society with no governement (I am dreaming), which implies no taxes (therefore no hope of a fiscal stimulus) and no government spending (no hope of a government contract...) and no central bank to print valueless paper money. What do you think would happen in such a society if there is a slowdown in economic activity ? The cure would come from people choosing investments in projects that offer a higher return and they would consume goods and services that offer higher benefits. And a better equilibrium would result from these free market choices. Not so when governments choose to allocate resources in favour of bad investments and higher cost expenditures (such as energy gambling for ethanol and other costly alternatives).

We must understand that there cannot be any effective fiscal stimulus without high taxes, same with government spending which requires always higher spending to repair what has been taken away from the economy. Governments siphon resources from the economy when they collect taxes or print paper money raising inflation. They support borrowers who have a bad credit rating and industries that are uncompetitive (like the auto industry).

18 décembre 2008

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Les dessous de monsieur Obama (Obama Jr)

Le passé n'est pas garant de l'avenir mais il peut aider à comprendre le présent. Monsieur Barack Hussein Obama, ou Obama Jr, jouit encore de l'euphorie créée par ceux qui voient en lui un messie et surtout ceux qui ambitionnent d'instaurer un programme socialiste et climatocratique. Comme son père s'appelait aussi Barack Hussein Obama, la coutume veut que l'on distingue le père et le fils par Sr ou Jr.

Obama Jr (ou Obama Fils) serait né à Honolulu le 4 août 1961 (quoique le lieu de sa naissance est encore incertain) d'une mère de race blanche, Stanley Ann Dunham, et d'un kényan de race noire alors en stage d'études, musulman et déjà marié au Kénya, Barack Obama (ou Obama Sr). Deux ans plus tard, Obama Sr va poursuivre ses études à Harvard (sans obtenir son diplôme) et retourne seul au Kénya où une de ses femmes donne naissance à son huitième enfant. Obama Sr meurt en 1982 à 46 ans d'un accident d'automobile alors qu'il était ivre. En 1965, Stanley Ann s'accouple avec Lolo Soetoro, un étudiant indonésien musulman à Hawaï. Tous les trois se rejoignent à Djakarta en 1967 où Obama Jr commence ses études dans une école catholique sous le nom de Barry Soetoro, et ensuite dans une école publique musulmane. Une fille, Maya Soetoro-Ng, nait de cette nouvelle union, bien qu'Obama Jr n'en parle pas dans son autobiographie «Dreams from my Father : A Story of Race and Inheritance» (1995). Dans ce livre Obama Jr s'identifie comme étant un Afro-américain à la recherche de sa négritude et rejetant l'homme blanc. L'auteur Jerome R. Corsi voit des similitudes entre cette autobiographie et les écrits de Frantz Fanon, le théoricien de l'anti-colonialisme et avocat du terrorisme, qu'Obama Jr dit avoir lu (voir Jerome R. Corsi, «The Obama Nation -- Leftist Politics and the Cult of Personality», 2008)* et montre son admiration pour Malcolm X.

Obama Jr poursuit ses études à Hawaï, entre 1971 et 1973 (l'année est incertaine, mais il y a commencé en classe de cinquième), et demeure chez les parents de sa mère qui ont aussi payé pour ses études. Les orientations idéologiques d'Obama Jr se précisent à l'adolescence et il aura d'abord comme conseiller un journaliste communiste du nom de Frank Marshall Davis.

Obama est originaire de la tribu Luo, minoritaire au Kénya. Le tribalisme joue un rôle important en Afrique et Obama Jr (le futur président) a soutenu le leader de sa tribu, Raila Odinga, lors de son troisième voyage au Kénya en 2006, tout comme son père Obama Sr (lui-même de tendance communiste) avait appuyé le père de Raila Odinga, Odinga Odinga. Ce leader Luo, d'allégeance marxiste et entraîné en Allemagne de l'Est (1970), avait signé une entente avec un chef musulman visant à instaurer la charia dans une partie du Kénya. À l'exemple du slogan à la présidence d'Obama Jr («Change we can believe in»), Raila Odinga avait pour thème «Real Change for Africa». Même si Odinga a été défait en 2007, le gouvernement de Mwai Kibaki a dû le nommer premier ministre en avril 2008 pour mettre fin aux troubles fomentés par l'opposition, troubles qui ont surtout affecté la population d'allégeance chrétienne (350 000 personnes déplacées, 300 églises détruites, mais aucune mosquée...).

En 1979 Obama Jr est admis à l'Occidental College à Los Angeles et s'adonne à la mari et à la cocaïne. Il entre ensuite à l'Université Columbia. C'est en 1983 qu'Obama Jr décide, écrit-il, de devenir un community organizer : «I'll organize black folks. At the grass roots. For change». Il s'inspire des écrits de l'activiste Saul D. Alinsky : «Rules for Radicals : A Pragmatic Primer for Realistic Radicals». Alinsky se décrit, en parlant du pouvoir, comme le Machiavel inversé : «Rules for Radicals is written for the Have-Nots on how to take it away.» LA HAINE DES RICHES S'ALLIE À LA HAINE RACIALE. En 1985 Obama Jr obtient le soutien d'une fondation pour faire de l'activisme dans le ghetto noir de Chicago et poursuit ses études de droit à Harvard. En 1996, un poste de sénateur de l'État de l'Illinois se libère et Obama Jr lance sa campagne dans le salon de Bill Ayers et Bernardine Dohrn; ceux-ci sont mieux connus pour s'être rendus à la police en 1980 après leurs attentats à la bombe. Ils étaient des admirateurs du criminel Charles Manson. Ayers est aussi connu pour avoir piétiné en 2001 le drapeau américain. En 2001 et 2002, Obama Jr et Ayers, alors à la direction de la fondation Woods, approuvent un don de 75 000$ à la Arab American Action Network dont un des fondateurs est un dénommé Rashid Khalidi ayant déjà soutenu le terrorisme palestinien. En 2000, Khalidi avait tenu une réunion de financement pour Obama Jr, où était présent Ali Abunimah, un journaliste qui a créé the Electronic Intifada (un site internet).

Rappelons qu'un des blogueurs officiels de la campagne présidentielle d'Obama Jr était le marxiste Sam Graham-Felsen... qui écrivait dans le Socialist Viewpoint, un magazine publié par la Socialist Workers Organization faisant la profession de foi suivante : «We agree with Karl Marx that society is divided into social classes whose interests are irreconcilable».

C'est en 2004 qu'Obama Jr sera élu au Congrès en tant que sénateur. Il aurait reçu jusqu'à 250 000$ de Tony Rezko, promoteur immobilier d'origine syrienne (qui a d'ailleurs fait dans les années récentes plusieurs voyages en Syrie et au Moyen-Orient). En juin 2008, Rezko a été jugé et trouvé coupable de trafic d'influence politique. Les projets de rénovation d'habitations à coût modique de Rezko, projets financés par plusieurs niveaux de gouvernement, ont été une catastrophe. Rezko demandait aussi des contributions de compagnies voulant obtenir des contrats du gouverneur de l'Illinois Blagojevich (lequel fait les manchettes ces temps-ci). En 1995, Rezko a aidé Obama Jr à acquérir une maison cossue à Chicago valant 1,6 million de $. Comme par hasard, Rezko avait obtenu le mois précédent un prêt de 3,5 millions via un compte bancaire au Liban provenant d'un milliardaire iraquien, Nadhmi Auchi. Obama Jr a facilité l'approbation des projets de Rezko non seulement à titre de sénateur, mais aussi parce qu'il travaillait depuis 1993 pour une firme d'avocats dont un des principaux clients était Rezko.

Évidemment, Obama Jr faint l'ignorance ou prend ses distances dans tous les cas l'impliquant directement. C'est aussi ce qui s'est produit avec le révérend Jeremiah Wright... En adhérant à la Trinity United Church of Christ Obama Jr devait savoir ce qu'elle prêchait : la théologie noire, selon laquelle le Christ était un Noir et a été crucifié par des Blancs, cadrait bien avec la ligne de pensée d'Obama Jr, celle de Fanon (marxiste), Malcolm X (musulman), etc. Wright s'était réjouit des attentats du 11 septembre 2001 tout comme Malcolm X de l'assassinat de JFK. «Not God Bless America, God damn America» (Wright en 2003). Wright a déjà été musulman et un ami de Louis Farrakhan, leader des Black Muslims (The Nation of Islam). Ils ont visité ensemble le colonel Khadafi de Libye en 1984. Wright et Obama Jr ont participé à une marche sur Washington organisée par Farrakhan en 1995. Craignant que cela nuise à son élection, ce n'est qu'en mai cette année qu'Obama Jr met fin à son association de 20 ans avec la Trinity United Church.
17 décembre 2008
* Plusieurs des faits mentionnés ci-dessus sont extraits du livre bien documenté de Jerome R. Corsi, Ph.D., The Obama Nation.

Depuis son élection à la présidence Obama Jr a commencé par nier que lui ou ses associés aient communiqué avec le gouverneur de l'Illinois Rod Blagojevich au sujet de la nomination de son remplaçant au poste de sénateur. Ce gouverneur aurait tenté de monnayer le poste de sénateur laissé vacant par Obama Jr. Il est aussi accusé de corruption, ayant accumulé 58 millions de $ en contributions politiques depuis huit ans, dont une partie au moins serait liée à l'octroi de faveurs sur des contrats, des nominations ou l'application de règlements.

Or, le mois dernier le stratège politique d'Obama Jr (celui qui a fait son image avec des slogans attrapeurs), David Axelrod, a déclaré qu'Obama Jr «has talked to the Governor». Un rapport préparé par les avocats du président élu et divulgué le 23 décembre révèle que le directeur du personnel de la Maison Blanche choisi par Obama Jr, Rahm Emanuel, aurait suggéré à Blagojevich, avec l'aval d'Obama Jr, les noms de plusieurs connaissances, dont Jesse Jackson et Valerie Jarrett. Celle-ci a finalement été nommée conseillère senior de la Maison Blanche et a révélé que le gouverneur de l'Illinois escomptait un poste dans l'administration d'Obama Jr à titre de secrétaire à la santé...

Mais ce qui le plus inquiétant ce sont les prises de position antérieures du nouveau président qui sera intronisé le 20 janvier 2009, en matière par exemple d'avortement (négation du droit à la vie à un enfant survivant à un avortement en fin de grossesse), d'armes à feu (négation du droit de légitime défense), de politique étrangère (collaboration promise avec des chefs d'État qui sont des criminels).

Sans oublier son programme économique et financier qui vise à accroître les taxes tout en promettant un soi-disant plan de relance qui serait financé par l'impression de papier-monnaie jusqu'à concurrence (pour l'instant) de 850 milliards de $ pour créer, dit-on, jusqu'à 3 millions d'emplois. L'État d'Obama Jr promet donc de multiplier les pains, non seulement en taxant ou via l'inflation, mais aussi en instaurant un programme visant à réduire les émissions de CO2. Comme ces réductions de CO2 impliquent des alternatives non économiques (du moins pour une longue période) et que ces réductions sont inutiles parce que le CO2 n'est pas un polluant et n'est pas la cause principale des changements climatiques, Obama Jr va donner le coup de grâce à l'économie américaine.

28 décembre 2008

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Lendemain d'élections

Tous le savent, Jean Charest a gagné sa majorité de députés, avec 66 sur 125, 42% des votes exprimés mais seulement 56% des personnes inscrites ont voté. Si on multiplie 42% par 56%, ça fait 23,5%. ÇA VA FAIRE UN GOUVERNEMENT FORT ! Le directeur des élections nous incitait à voter parce que ce serait un devoir. Voir mes commentaires sur le droit de vote au lien Droits versus Privilèges.

L'ADQ de Mario Dumont a fait le plongeon de 41 à 7 députés. L'ADQ s'est réveillée en campagne électorale mais il était trop tard. De toutes façons, entre le PLQ et l'ADQ la différence était devenue minime. C'est pour cette raison que des propositions de l'ADQ ont souvent été adoptées par le gouvernement. La polarisation entre le Parti québécois et le PLQ fait sûrement l'affaire de Jean Charest. Nous allons assister aux mêmes discussions stériles sur le rôle fédéral qui serait la source de tous nos maux.

Le petit nouveau est Amir Khadir de Québec Solidaire, parti qui défend la solidarité des camarades favorables au parti. Khadir va toutefois devoir agir en solitaire. Rappelons qu'il est d'origine iranienne et a déjà été surveillé par les services canadiens de renseignement pour des liens possibles avec l'Organisation des Moudjahiddines du peuple iranien (OMPI) d'allégeance islamo-marxiste, organisation qui a été soutenue pendant un temps par le régime de Saddam Hussein. Il y a deux ans Amir Khadir a aussi évoqué la possibilité d'un complot pour les attentats du 11 septembre 2001. Sa collègue Françoise David doit sûrement rêver du Grand Soir quand Québec Solidaire pourra imposer sa solidarité à tous pour faire du Québec le Cuba du nord de l'Amérique.

9 décembre 2008

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Harper a mis le feu à la porcherie

Le 1er décembre le parti libéral, le Nouveau Parti démocratique et le Bloc québécois (séparatiste) ont signé une entente pour renverser le gouvernement minoritaire de Stephen Harper. Ils accusent le parti conservateur de couper dans les dépenses (y compris les subventions aux partis...) au lieu de les gonfler pour faire face à une crise, crise que bien sûr ils ont intérêt à exagérer pour les besoins de leur cause. C'est connu, les socialistes et les étatistes en général vivent de crises. Quand il n'y en a pas, ils en inventent. J'entendais aujourd'hui à la radio de la CBC (qui vit de nos contributions forcées) que «this is the worst crisis in world history». Enflure verbale sans fondement historique de la part de gens qui craignent de perdre leur budget. Le parti libéral s'ennuie du pouvoir. L'occasion lui est présentée de prendre le pouvoir jusqu'en juin 2011 avec l'aide des deux autres partis qui partagent le même socialisme, et la promesse entre autres de fixer des objectifs absolus de CO2 en prenant pour base l'année 1990. On nage dans le surréel.

Quand les gouvernements se mettent à vouloir résoudre un problème quelconque, c'est généralement pour colmater ce qu'ils ont mal fait et empirer la situation. Dans «Animal Farm» George Orwell décrit ce qui ressemble à la foire qu'on observe à Ottawa... quand les collectivistes se mettent à grogner: «Riches more than mind can picture,-- Wheat and barley, oats and hay,-- Clover, beans, and mangel-wurzels *-- Shall be ours upon that day»...

Le propre de la politique, c'est d'être malpropre. Le capitalisme a bien sûr ses lacunes. Mais ces lacunes, qui se corrigent par l'action individuelle, ne sont rien quand on les compare aux inefficiences permanentes de l'intervention de l'État. Les problèmes du capitalisme sont d'ailleurs souvent créés par l'intervention même de l'État. À chaque année, les vérificateurs nous étalent des exemples de dépenses non justifiées, et pourtant cette vérification ne touche même pas à la pertinence des programmes.

Tel que l'écrivait Adam Smith, c'est grâce à une main invisible, que les gouvernements veulent détruire, que le marché alloue les ressources selon des critères de rentabilité et selon les choix des consommateurs. Malheureusement la politique n'a pas cette main et alloue les ressources selon des critères qui relèvent de l'idéologie sans égards aux coûts et aux impacts économiques. L'argent des contribuables est le slush fund (la caisse occulte) des politiciens. C'est un perpétuel scandale des commandites soutenu par le Bloc québécois lui-même et de tous les groupes qui ont le mot progrès collé au derrière.

La démocratie peut être comparée à une industrie automobile concurrentielle qui produit divers modèles répondant aux besoins de toute la clientèle. Aucun client n'est obligé d'acheter le modèle qui ne lui plait pas. Il y a libre choix et personne n'est perdant.

Mais en politique, supposons maintenant un parti qui offre 100$ à trois groupes différents, sauf qu'en vertu de la redistribution des revenus le troisième groupe, qui compte aussi pour le tiers des votants, assume seul le coût des promesses. Ce groupe est donc perdant (au net: 300$ moins 100$ = 200$). Le politicien obtient les deux tiers des votes et peut donc imposer ce choix à toute la population. Voilà ce qu'est notre régime politique. C'est un univers de perdants.

2 décembre 2008

* Une variété de betterave qui sert de nourriture au bétail.

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Les parasites dénoncent l'énoncé de Jim Flaherty...

Le 27 novembre, le ministre fédéral des Finances Jim Flaherty a présenté une mise à jour économique et financière qui a donné lieu à une levée de protestations de la part des trois partis d'opposition, avec l'appui de la plupart des médias et des groupes d'intérêts qui trouvent leurs avantages à ce que le gouvernement dépense toujours plus. Or, Jim Flaherty s'est contenté de présenter des mesures visant à faire un petit nettoyage timide de certaines dépenses inutiles ou exagérées (dans un contexte de ralentissement économique, a-t-il pris soin de préciser). Les parasites veulent que le Canada suive l'exemple de tous les pays étatistes de l'Occident en lançant un plan de relance et en imprimant du papier. Le critique du parti libéral John McCallum, un ex de la Banque Royale, devrait pourtant savoir que la crise actuelle vient de ce que les banques ont bénéficié d'une forte croissance grâce à l'expansion monétaire et du crédit. Et maintenant, cette opposition, avec l'appui des économistes patentés de l'intervention néo-keynésienne (voir mes citations de Keynes...), veulent appliquer à la crise actuelle la même médecine que celle qui nous y a conduit !

Et pourtant, le gouvernement conservateur n'est pas le moindrement étatiste puisqu'il a annoncé la prise en charge d'emprunts hypothécaires à coups de milliards de $, la transformation de PCAA (papier commercial adossé à des actifs) en dettes à long terme, des programmes d'infrastructures à discuter avec les provinces, et probablement un programme pour soutenir l'industrie automobile de l'Ontario, sans compter des modifications proposées à la loi pour que le gouvernement puisse acheter du capital des banques.

Mais ce qui agace le plus l'opposition, c'est sans doute l'abolition des subventions électorales à tous les partis. En 2007, le nombre des donateurs au parti conservateur dépassait de 75% celui de tous les autres partis réunis. Quoi qu'il en soit, ce sera plutôt risible si, le 8 décembre, on découvrait que le Bloc québécois donne son appui à Stéphane Dion comme futur premier ministre... Gilles Duceppe devra remettre son bonnet de cuisinier.

C'est Frédéric Bastiat (voir le lien pour ses écrits, en particulier Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas) qui écrivait que le gouvernement donne d'une main ce qu'il prend de l'autre, et se sert au passage. Le gouvernement ne crée des emplois qu'après en avoir soustrait à l'économie, et les emplois qu'il crée sont à l'exemple de toute planification qui ne répond pas au mécanisme des prix. Ils donnent lieu à un énorme gaspillage de ressources.

28 novembre 2008

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Le débat des chefs...

Hier soir (25 novembre), le débat entre trois chefs de partis --du parti libéral du Québec, du parti québécois, de l'Action démocratique-- n'était comme à l'habitude qu'une publicité payée par nous pour nous apprendre à peu près rien. C'était un concours pour savoir quel serait celui ou celle qui réussirait le mieux à fourrer tout le monde sans que la plupart s'en rendent compte.

Ce qu'il faut souligner, c'est que ce débat a démontré une fois de plus les lacunes de notre régime politique qui conduit à la surenchère électorale pour acheter des votes. La seule contrainte à cette surenchère, c'est notre capacité de payer ! Avec le ralentissement économique il y aura moins d'entrées fiscales mais le gouvernement provincial, faute d'avoir une planche à billets, va nous endetter pour financer des infrastructures dont le coût est généralement gonflé.

Jean Charest nous a répété qu'il a besoin d'un gouvernement majoritaire, d'un gouvernement fort, pour faire face à la crise qu'il nous brandit comme un épouvantail. Dans notre régime parlementaire, le premier ministre a presque les pouvoirs d'un dictateur puisqu'il n'y a à peu près pas de contrepoids à son pouvoir. Même minoritaire, il a toujours eu l'appui d'au moins un des deux partis d'opposition, sinon des deux.

Les électeurs seront appelés à voter le 8 décembre sur le pot-pourri que nous présente chacun des partis. Ceux-ci ne nous demandent pas de voter séparément sur leurs principales propositions, ce qui les obligerait à les justifier. Il nous faut voter en bloc pour l'un ou pour l'autre, leur donnant ainsi le mandat de faire n'importe quoi même si la majorité n'est pas d'accord et n'a pas pu évaluer les coûts et les bénéfices.

Parlant de planche à billets le gouvernement fédéral s'est bien sûr lui aussi lancé dans la rescousse des mauvaises dettes. Aux États-Unis le New York Times («U.S. Details $800 Billion Loan Plans», Edmund L. Andrews) nous apprend que le total des prêts, des soi-disant investissements et des garantis de prêts faits l'an dernier par la Réserve Fédérale et le gouvernement américain se chiffre à 7800 milliards de $ (7,8 trillion US dollars), montant auquel il faut ajouter le renflouement de 700 milliards voté récemment par le Congrès et un plan additionnel annoncé hier de 800 milliards provenant de la Réserve Fédérale. Devinez qui va payer pour toutes ces mauvaises dettes ? N'oublions pas les demandes des trois grands de l'automobile que nous connaîtrons au début décembre (aux alentours de 25 milliards), demandes que le ministre canadien des Finances va épauler, et le plan de relance d'Obama Jr. qui veut créer, en prenant l'argent qui tombe du ciel, deux millions et demi d'emplois ! Et d'autres demandes de mendiants vont sûrement suivre en cascade. L'État nounou se propage comme la peste.

26 novembre 2008

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Jean Charest veut un... gouvernement fort !

Depuis le 5 novembre, le premier ministre (sortant) du Québec ne cesse de répéter dans sa publicité électorale qu'il nous faut un gouvernement fort. Pour quoi faire ? Pour, dit-il, faire face «à la crise».

Or, que peut-il et veut-il faire qu'il n'aurait pas pu faire comme gouvernement minoritaire ? J'ai bien beau chercher mais je ne trouve pas. Depuis le 5 novembre, c'est la valse des promesses de dépenses de toutes parts, à coups de milliards de $. Le Québec est déjà surendetté, alors que c'est précisément le surendettement qui a contribué à la crise financière. Le Québec, dans ses finances publiques, arrive difficilement à joindre les deux bouts. Il n'arrive pas à contrôler ses dépenses, qui augmentent plus rapidement que l'inflation. Sur un fond de polémique entre la ministre des finances et le vérificateur général, s'il y a un surplus comme le dit la ministre ce surplus sera épuisé l'an prochain. Et même avant car il est probable qu'elle a sousestimé la croissance des dépenses.

Comment Jean Charest peut-il, avec les moyens d'une province, faire face à un crise quand il continue à gaspiller à tout vent ? A-t-il un agenda caché ? M. Charest, on le sait, est un fanatique du contrôle illusoire du climat pour soi-disant sauver la Planète et a beaucoup de projets pour nous faire rouler à l'éthanol et en autobus, entre autres. Nous fait-il des promesses qui valent celles de la campagne électorale de 2003 ? Les caisses de retraite du gouvernement, administrées par la Caisse de dépôt, ont subi des pertes avec la baisse du marché boursier et certaines avaient des placements dans le papier commercial adossé à des actifs (PCAA) et autres dérivés du genre. Est-ce que ce serait réellement ÇA la "crise financière" envisagée par Jean Charest ?

C'est Thomas Paine, je crois, qui a écrit que le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins.
15 novembre 2008

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Barack Hussein Obama

Le 4 novembre, tous les savent, Barack H. Obama Jr. a été élu avec 52% des voix pour succéder à George W. Bush. J'ai suivi cette campagne à la présidence des États-Unis et j'ai de la difficulté à comprendre l'Obamanie, sinon qu'Obama se présente comme un sauveur qui va résoudre tous les problèmes. C'était pathétique d'écouter ou de lire tous les commentaires élogieux de nos médias. C'était l'extase. Tous étaient exaltés par l'élection de cet homme soi-disant extraordinaire qui est, il faut l'admettre, un bon orateur. Il ne manque que le salut à main levée des foules.

Il n'en fallait pas plus pour que Al Gore reparte en croisade «pour commencer en janvier un sauvetage d'urgence de la civilisation humaine des menaces imminentes et croissantes de la crise climatique» (New York Times, 9 novembre : «another fateful choice that he and we must make this January to begin an emergency rescue of human civilization from the imminent and rapidly growing threat posed by the climate crisis»). Or, la crise climatique n'est qu'un épouvantail.

Une chose est certaine : Obama va passer à l'Histoire comme étant le premier noir à devenir président des États-Unis. Disons, pour être plus précis, le premier à moitié noir car Obama a eu une mère qui était américaine de race blanche, du nom de Ann Dunham. Son père était un étudiant du Kénya à l'Université d'Hawaï. Pour ce qui est de passer à l'Histoire pour le programme qu'il défend, c'est douteux. Les États-Unis sont déjà dans le marasme et Obama défend un programme qui va plonger l'Amérique encore plus dans le trou : un nouveau plan de transferts aux particuliers de plusieurs centaines de milliards de $ US (plan financé par des hausses de taxes ailleurs), l'assurance-santé, le contrôle du climat (fondé sur une pseudo-science), l'indépendance vis-à-vis le pétrole (illusoire), etc. Lors de sa première conférence de presse Obama a déclaré qu'il mettra tout ça en branle malgré la récession mondiale ! Évidemment, il pourra toujours dire si ça ne marche pas, et les médias vont sûrement entonner en chœur, que «c'est la faute de Bush».

Le moins que l'on puisse dire c'est que les antécédents d'Obama sont suspects. Ce n'est qu'après des pressions exercées par son entourage qu'il a coupé officiellement ses liens avec le raciste noir Jeremiah Wright (pasteur de la Trinity United Church). Obama a aussi reçu le soutien financier d'un islamiste pour ses études universitaires. Les partisans d'Obama se servent d'un signe cher aux nazis.

9 novembre 2008

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Le 8 décembre, des élections provinciales au Québec

Des élections provinciales ont été annoncées le 5 novembre par Jean Charest, qui souffre d'avoir deux partis d'opposition qui sont majoritaires. Jean Charest dit vouloir tous les pouvoirs pour faire face à la crise financière. De concert avec les néo-marxistes, il proclame que le gouvernement doit intervenir pour corriger les fautes du capitalisme. Or, la vérité c'est que ce sont les politiciens eux-mêmes qui ont créé, par l'expansion monétaire et l'accès au crédit facile, les conditions de la crise actuelle. Obama était lui-même un avocat dans une cause impliquant la City Group et un emprunteur noir, à qui la banque refusait d'accorder un prêt hypothécaire faute de garanties.

Je vous invite à consulter le document suivant mis en ligne par le ministère des Finances : «Le point sur la situation financière et économique du Québec». La ministre des Finances en a parlé le 4 novembre. Il s'agit d'un programme électoral et il est permis de s'interroger. Le gouvernement Charest dégage une réserve de 2,3 milliards en révisant les budgets de 2006/2007 et de 2008. Voilà l'astuce. Cette réserve va servir à éponger les déficits "prévus" pour l'année courante et 2009/2010, dont le financement de promesses électorales. Autre chose, l'augmentation des dépenses budgétaires est décroissante, ce qui est inhabituel... quand on sait que les dépenses pour l'éducation et la santé publique ont représenté 75% de la hausse des dépenses de programmes depuis 2003. Ces deux ministères sont rongés par une bureaucratie galopante... Remarquons aussi que, sauf quelques exceptions, les revenus budgétaires (incluant les transferts fédéraux qui ont augmenté) sont généralement inférieurs aux dépenses (incluant le service de la dette).

Je crois plutôt que Jean Charest veut des élections avant de nous annoncer des mauvaises nouvelles, comme par exemple des hausses de taxes. En 2003, le parti libéral voulait «réinventer le Québec»; en 2006, il parlait de «briller parmi les meilleurs», et maintenant il parle d'un «plan de relance» en accélérant les dépenses pour les infrastructures (mis à la dette). Pour ceux qui s'en souviennent, le 8 décembre est le jour de l'Immaculée Conception. Dans le cas de Jean Charest et du parti libéral, on peut certes admettre qu'il y a eu conception, mais on attend toujours l'accouchement car il y a eu plusieurs avortements !

Depuis quelques jours les deux autres principaux partis politiques y vont de leurs promesses pour la plupart farfelues ou discutables dans le but de satisfaire certaines clientèles électorales. Pensons par exemple à la déduction des intérêts hypothécaires aux dépens de ceux qui font face à leurs dettes, et qui n'aura pour effet que de favoriser l'endettement.

9 novembre 2008

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Doit-on être fiers de vivre au Québec ?

Sans doute que le Québec n'est pas le pire endroit au monde où l'on puisse vivre encore honorablement, du moins pour un certain temps. Il est pour l'instant parmi les meilleurs, et ceci n'est pas dû à l'interventionnisme étatique mais plutôt à notre héritage de deux cultures, celle de Nouvelle-France et celle venant des Britanniques, bien que ce dernier héritage se soit fait aux dépens des acquis plus positifs de la Révolution américaine de 1776.

Sauf que la fierté n'est pas nécessairement synonyme de nationalisme ou d'appartenance à une tribu qui nie les droits individuels. Si le Québec n'est pas le pire endroit il n'y a quand même pas de quoi devenir narcissique. En effet, le Québec à plusieurs égards, est devenu une société malade. Identifions les symptômes... collectifs.

Ces symptômes sont à peu près les mêmes que ceux d'un individu présentant des dépendances diverses, des comportements irrationnels, émotifs, de méfiance extrême, et même de paranoïa. Au niveau social, ces symptômes sont amplifiés par le comportement souvent irrationnel et incontrôlable des foules, en particulier si ces foules sont manipulées par des chefs, des médias, des groupes d'intérêts. L' «outil» des étatistes qu'est l'État devient alors le manipulateur par excellence, au nom toujours de l' «intérêt public». L'État a des outils que l'individu n'a pas : une armée, des policiers, des juges, des avocats, des enseignants, une santé publique, des médias complaisants manipulant l'information, des universitaires patentés, et autres tentacules de l'hydre. Le Québec, qui se dit une société distincte, est tout cela.

Quand le comportement conduit à un isolement collectif pour satisfaire la soif de pouvoir des élites provinciales et locales, il y a matière à réflexion sur l'expérience québécoise de conditionnement de la population, expérience fondée sur une «distinction» empruntée au néo-marxisme et au national-socialisme ou au national-syndicalisme.

Non, je ne suis pas fier de ce qu'est le Québec. Sa population est rongée par une maladie pire que la peste, laquelle a tué jusqu'à 50% des villes infectées au Moyen Âge (la Grande Peste d'est en ouest et est survenue vers l'an 1345 en Europe). La peste de nos temps modernes ne nous tue pas en quelques jours, mais à petit feu. Elle a pour nom le collectivisme, la recherche de l'État providentiel, de l'État pourvoyeur de tout et omni-présent et omniscient, c'est l'aplatventrisme envers une culture isolationniste qui dépend de ses médias francophones pour juger de ce qui est bon, et un esprit grégaire nationaleux et narcissique dont tous les maux viennent d'ailleurs : la Conquête, le fédéral, Bush, Harper, les fumeurs, les propriétaires d'armes à feu, le secteur privé en général, et en particulier les pétrolières (surtout celles situées en Alberta...).

Notre admiration pour l'État redistributif a fait de nous des esclaves et elle a comme effet immédiat de donner la majorité à tous les quémandeurs de bénéfices de l'État. Parmi ces quémandeurs ou mendiants, il n'y a pas que les bénéficiaires des assurances étatisées ou de l'aide sociale et de leurs employés, il y a surtout ces lobbies organisés que sont les syndicats, les ordres professionnels, les dirigeants des sociétés qui disent avoir besoin de subventions afin de créer des emplois, des Autochtones dont nous brimerions toujours les droits sans que l'on sache où va notre argent, et il y a finalement tous ces groupes d'activistes qui se disent discriminés parce qu'ils ne reçoivent pas les mêmes bénéfices de l'État. Ces groupes revendiquent une discrimination que l'on dit positive...

Pourquoi fait-on tant appel aux psychologues ?

C'est symptomatique au Québec que les médias aiment bien montrer une personne en état névrotique suite à un décès ou un meurtre. Tous les médias, sans exception, aiment surtout montrer un homme qui pleure ou une femme qui démontre des signes de faiblesse... C'est du voigneurisme médiatique, comme on peut constater un voyeurisme sexuel face à l'avalanche de procès concernant tout ce qui peut être considéré comme une agression sexuelle (même quand la victime se réveille après 60 ans, parce qu'il n'y a pas de délai de prescription). Et à chaque événement il y a une meute de psychologues qui se ruent vers la clientèle potentielle, aux frais de la santé publique. Je m'interroge sur l'état psychique de cette population qui est incapable de s'adapter sans l'aide de psys.

Le Québec est-il bloqué avec le Bloc québécois ?

Si les Conservateurs n'ont pas élu plus de députés au scrutin du 14 octobre c'est en partie de leur faute. Il y avait l'affaire plutôt stupide de Maxime Bernier qui a oublié ses documents chez une maîtresse, et ensuite les petites coupures de budget dans la culture (1% d'un budget de 4 millards de $), dont le PC a été avare de renseignements. Ces petits détails peuvent expliquer que le Bloc québécois ait réussi à élire 50 députés sur 75 au Québec, grâce à une campagne de peur, contre Harper, contre l'Alberta, contre Bush, pour la culture subventionnée à tout vent (en particulier celle de Radio-Canada). Le Bloc a été aidé par Jean Charest, le premier ministre du Québec, qui a profité de la campagne électorale pour formuler des demandes allant dans le sens du Parti Québécois et du Bloc Québécois. Jean Charest voudrait que le fédéral lui transfère les budgets de la culture, la législation sur les armes à feu, la nomination de membres du Sénat fédéral, et évidemment de nouveaux transferts de fonds venant du fédéral parce que John James est toujours à court d'argent. Je ne sais pas si Jean Charest rêve en couleur, mais en tout cas ce doit être de couleur rouge.

Sur le même sujet, durant la campagne électorale, et même le lendemain du jour des élections, Claude Charron se battait comme un fou en cage (ou une cage aux folles) sur les ondes de TVA en faveur du Bloc québécois et de «nos valeurs québécoises», contre le «danger conservateur», contre Harper que le Bloc réduit à l'Alberta et à Bush, pour les jeunes bandits qui n'auraient pas atteints l'âge de raison même s'ils ont tué, pour la soi-disant culture qui a besoin de subventions pour se faire valoir, etc.

Sur un sujet d'actualité financière...

Un merveilleux exemple de comportement déviant «collectif», que Jean Charest a fait sien comme il a fait sienne la lutte contre le réchauffement climatique, c'est la crise financière actuelle dont il ne comprend rien parce qu'il ne comprend rien à l'économie, comme d'ailleurs plusieurs économistes d'allégeance néo-marxiste. Ces économistes et les grands médias et politiciens chantonnent la faillite du capitalisme, alors qu'ils sont la source du problème. Ils ont justifié l'expansion du crédit alors qu'il fallait le restreindre, ils ont obligé les banques à ne pas discriminer contre les mauvais emprunteurs et ceux à risque; ils ont introduit des législations obligeant les banques à accorder du crédit pour des raisons politiques. Ceci a été fait du temps des Démocrates.

Saviez-vous que Barack Hussein Obama a déjà été un avocat forçant la City Bank (ou maintenant City Group) à accorder un prêt à un emprunteur non solvable, pour raisons de discrimination, parce qu'il était noir ? L'affaire a été réglée à l'amiable, aux bénéfices du plaignant, et aux dépens des autres déposants... Il y a d'autres histoires véridiques au sujet d'Obama, encore plus négatives. S'il était élu, ce serait le pire des présidents des USA, et il faudrait se préparer à une vraie récession pour plusieurs années, comme celle du New Deal de F. D. Roosevelt. Le site de Wiki se permet de dire : «Il n’y a aucune preuve que le New Deal eut une quelconque efficacité dans la lutte contre la crise, qui perdura jusqu’à ce que l’Amérique mobilise son économie pour la Seconde Guerre mondiale. Son succès est en revanche indéniable au niveau du social. La politique menée par le président Franklin Roosevelt a changé le pays par des réformes et non par la révolution (Source: Wiki-Roosevelt). L'Amérique n'a mobilisé son économie que lorqu'elle a été attaquée à Pearl Harbour. Auparavant, elle a toujours commercé avec l'Allemagne. Comme le Canada, les États-Unis ont bloqué l'immigration juive venant d'Allemagne. Le New Deal était à l'exemple de ce que les États font présentement. C'est une politique d'eunuques économiques : faire payer par tous les mauvaises créances de banques qui ont accordé un crédit soutenu par des politiques gouvernementales. Ce que les gouvernements demandent, c'est que vous financiez les mauvaises dettes en plus de payer les vôtres. C'est de l'escroquerie.

16 octobre 2008

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Des économistes veulent changer nos comportements pour sauver la Planète...

Ce n'est pas nouveau que des soi-disant experts veulent nous embarquer dans un exercice étatique. Quand ils travaillent pour les gouvernements ou en vivent indirectement ils ont intérêt à le faire et à proposer diverses mesures pour, selon eux, corriger les imperfections du marché. On ne les entend pas souvent critiquer les imperfections de l'État, et quand ils le font c'est pour corriger des erreurs qu'ils ont eux-mêmes contribuer à créer.

C'est le cas de la crise financière actuelle (qui a ses origines sous le Parti démocrate) et aussi de l'environnement, et surtout des objectifs de Kyoto dont les protagonistes n'ont jamais démontré quoi que ce soit.

Dans une lettre publiée aujourd'hui plusieurs économistes parmi lesquels on trouve des noms comme Jean-Thomas Bernard (Université Laval), Pierre Fortin (UQAM), Mark Jaccard (Simon Fraser U., lequel a écrit un rapport pour la David Suzuki Foundation qui a inspiré la taxe sur le carbone de la Colombie-Britannique, ainsi que celle du Parti libéral du Canada et de Jean Charest) ces économistes nous disent «que le Canada doit agir maintenant contre les changements climatiques» et ils demandent aux «chefs des principaux partis politiques, d'initier dès maintenant un important débat public, basé sur ces principes économiques de base» (etc.)

Je crois plutôt que ces experts devraient revoir les principes économiques de base. Ils devraient revoir l'ABC de l'économie. Outre l'hypothèse qu'ils font leurs du rôle du CO2 dans le réchauffement climatique, ils se prêtent à une aventure coûteuse de planisme gouvernemental et sans effets positifs. Aux deux options de contrôle climatique, soit une taxe sur le carbone et/ou (ce peut être les deux en même temps) des échanges de crédits (et de débits...) dont les paramêtres sont déterminés par des plafonds d'émissions décrétés par le gouvernement, ces «experts» ne font qu'un jeu de yo-yo sur le prix que le gouvernement devrait fixer pour les émissions de carbone. Ils ne peuvent pas non plus savoir les effets de ces politiques sur le climat.

7 octobre 2008

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Les origines de la crise financière

Tous, ou à peu près, prennent Bush pour le mouton noir de la crise financière actuelle. Or, cette crise a ses origines dans les excès monétaires du Parti démocrate. La faute de Bush, c'est de ne pas avoir privatisé Fannie Mae et Freddie Mac, et de ne pas avoir restreint un crédit très risqué et une expansion du crédit. La faute de Bush c'est d'avoir perpétué des politiques démocrates, si on fait abstraction des politiques qui ont fait suite à l'agression contre les États-Unis par les islamistes le 11 septembre 2001. Ceci est démontré non seulement par Mises.org mais aussi par d'autres analystes, entre autres Guy Millière, président de l'Institut Turgot, qui donne un examen succinct des énénements ayant conduit à la crise actuelle. Voir Guy Millière, et je cite :

«Au départ, vous avez au contraire des distorsions introduites dans le marché financier qui sont venues y semer des incitations perverses et des risques excessifs et artificiels qu’on s’est ensuite efforcé de compenser. Vous avez ensuite des effets en cascade qui se disséminent. En l’occurrence, il faut voir comment s’est créée la bulle immobilière aux Etats-Unis. Au nom de politiques sociales, le gouvernement américain a quasiment forcé les banques et les institutions financières à accorder des prêts immobiliers à des gens dont la solvabilité était très hypothétique : les racines sont dans le Reinvestment Act voté en 1977 sous Jimmy Carter, puis reconduit et renforcé en 1994-95 sous Bill Clinton. Banques et institutions financières se sont exécutées. Les prêts étant très risqués, ils ont été garantis ou rachetés par deux entités para étatiques, celles qu’on appelle Fannie Mae et Freddie Mac. Ils ont fait aussi l’objet de procédures de titrisation et ont été introduits dans des produits financiers mis sur le marché et destinés à diluer les risques. La demande s’étant trouvée stimulée, le marché immobilier a gonflé, les prix ont monté de plus en plus fortement, ce qui, d’une part a permis le montage d’opérations financières reposant sur une anticipation de hausse incessante des prix de l’immobilier, d’autre part, une valorisation des produits. L’ensemble s’est trouvé lui-même renforcé par des taux d’intérêts maintenus artificiellement par par le Federal Reserve Board.»

Le marché immobilier a aussi connu une hausse spectaculaire au Canada, non justifiée par des facteurs comme la hausse de la population. Mais quand va-t-on se décider à privatiser la Société centrale d'hypothèques et de logement ?, laquelle coûte pour l'instant... au minimum deux milliards au gouvernement fédéral ?

7 octobre 2008

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Le rapport du coroner sur l'affaire Dawson

Suite aux événements de Dawson du 13 septembre 2006, le Bureau du coroner a enfin rendu public en ce 4 septembre 2008 son rapport près de deux ans plus tard. J'ai lu le résumé sur le site internet du Bureau du coroner et ai écouté la présentation du coroner Ramsay faite sur un canal de nouvelles en continu.

Pour une affaire aussi sérieuse et qui a peu à voir avec la médecine, je me suis demandé pourquoi le ministre de la soi-disant sécurité publique a confié le mandat de cette enquête à un médecin qui ne connaît peut-être rien aux armes à feu ? Qui plus est, je me demande surtout pourquoi le Bureau du coroner relève du ministre Jacques Dupuis, et non pas directement de l'Assemblée nationale, ce qui pourrait lui garantir une plus grande indépendance sans possibilité de conflits d'intérêts ?

Pour ce qui est du résumé lui-même, des questions demeurent sans réponses. Pourquoi par exemple une trentaine de policiers à l'intérieur de Dawson n'ont-ils tiré que six coups de pistolet en direction de Kimveer Gill pour l'atteindre une seule fois, en le blessant au bras. À l'intérieur, Gill aurait tiré plus de 60 coups en ayant le temps de recharger ses armes à plusieurs reprises. Selon des témoins, un policier aurait même demandé à Gill de déposer ses armes au lieu de l'abattre sur-le-champ. Un témoin a aussi déclaré que la police aurait pu abattre Gill avant que celui-ci assassine Anastasia de Sousa.

Après que Gill se soit suicidé en se tirant un balle de calibre .45 (un gros calibre) à la tête, les policiers lui ont même mis les menottes... de peur qu'il ressuscite. Il paraît que c'est une routine obligatoire.

Je ne veux pas dénigrer injustement le travail des policiers, qui est très difficile. Mais alors que Jacques Dupuis exige que les membres des clubs de tir passent un test d'aptitudes (y compris un test de tir...) d'ici le 1er septembre 2009, il faudrait lui demander de faire de même pour tous les policiers, pour qu'ils apprennent à tirer. Je suggère aussi que l'on cesse de diaboliser les armes à feu auprès des étudiants et de leur montrer comment s'en servir.

Il faudrait aussi que tous les hystériques du contrôle des armes à feu, lesquelles font moins de victimes que les bactéries des hôpitaux, prennent conscience que la sécurité publique passe d'abord par la responsabilisation des citoyens. Gill, par exemple, était un détraqué. La police ne peut faire autrement que d'être en retard sur la scène d'un crime. Et ce n'est pas en instaurant un régime de prohibition (il n'y a pas que les armes à feu) que l'on crée des citoyens qui agissent librement de façon responsable.

4 septembre 2008

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Pourquoi pas des éoliennes inversées ?

Quand j'ai vu la pluie s'abattre lors de la présentation du 400e de Québec, à 11h00 ce matin, je me suis posé quelques questions «existentielles», pour nous les payeurs de taxes à qui on demande de financer non seulement la grande part de l'exercice du 400e, mais surtout les taxes et les autres coûts qui nous sont annoncés pour contrôler le climat. Tous les politiciens présents à cette fête sous la pluie sont des ardents défenseurs de cette aberration qui veut que l'on puisse contrôler le climat en réduisant le CO2 alors qu'ils ne peuvent même pas contrôler leurs dépenses.

En ce 400e, tous les politiciens ont dénoncé la météo. Jean Charest, de son esprit évangélique libéral, y est allé d'un Baptême des cieux, une sorte de bénédiction. Régis Labaume, lui, n'était pas du tout content de cette excès de pisse venant des nuages, et je le comprends. Admettons, si on a la foi en Kyoto, que Dieu n'a pas été clément pour le 400e de Québec. Faudrait-il accuser le Diable ? Aurait-il fallu choisir une autre date ?

Mais si on est croyant dans le réchauffement climatique et dans le CO2, faudrait-il accuser le soi-disant réchauffement climatique ? Faudrait-il contrôler le mouvement des nuages ? Effectivement, ce serait plus efficace que de contrôler le niveau de CO2, lequel a moins d'impact que la vapeur d'eau (un effet de serre) ou les nuages (un effet de refroidissement).

Intuitivement je crois (mais j'ironise) que l'on devrait construire des éoliennes «inversées». Ces éoliennes ne verraient plus à capter le vent mais agiraient plutôt comme des ventilateurs pour forcer les nuages vers le Nord, l'Arctique si possible, une région aussi aride que le Sahara. Ce faisant, les ours blancs seraient contents, mais oublions les phoques... qui serviraient de chair à... ours. Les glaces de l'Arctique croîtraient en épaisseur (c'est ce qui s'est produit en 2007).

Cette dépense pour contrer les changements climatiques, vus comme un réchauffement (pas un refroidissement toujours possible), serait une bonne cause pour les dépenses publiques (j'ironise encore), car les compagnies fabriquant de tels ventilateurs subventionnés créeraient sûrement des emplois. Quant aux emplois qui auraient été soustraient d'une telle dépense, ceci n'est pas dans le calcul des politiciens de tous les partis, qu'ils soient à Québec ou à Ottawa. Et il n'est sûrement pas dans la perspective des politiciens de tous les partis d'être redevables à la population de leurs choix en matière de climatocratie.

3 juillet 2008

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Droits versus Privilèges

Aujourd'hui, j'ai payé pour le renouvellement de mon permis de conduire. Il est bien dit qu'en l'absence d'un tel renouvellement mon automobile serait confisquée advenant que je conduise sans permis sur une voie dite publique dont nous payons tous pour l'entretien (quand c'est fait). Comme vous le savez tous, le paiement comprend une partie pour l'assurance, pour laquelle nous n'avons d'autre choix que de faire affaire avec l'État. Il en est de même pour l'immatriculation, qui n'est qu'une taxe pour avoir un véhicule à moins qu'il soit remisé.

Nous vivons dans un régime dit libéral et démocratique où la liberté est supplantée par le collectivisme, où le bien commun est devenu monopole d'État sans égards au bien des individus, où les préférences individuelles sont soumises au diktat collectiviste, où notre vie dans toutes ses activités devient un privilège consenti par l'État :

-l'élection des représentants au Parlement est un droit consenti par l'État : le droit de vote ! Curieux que ce soit un droit quand tout ce que fait l'État contribue à nous enlever la liberté de choix. Comme tout droit conduit à un devoir, plusieurs suggèrent de rendre le vote obligatoire et de nous enlever le choix de ne pas voter;
-armes à feu, où le gouvernement vous empêche d'avoir une arme à feu pour votre défense personnelle et se donne même le droit d'intervenir dans les chambres à coucher; mais c'est un devoir de porter assistance à autrui;
-santé publique, où le gouvernement vous met en file d'attente, en esclavage des fournisseurs de la santé; nous n'avons même plus le choix du médecin, puisqu'il sont rares (ou en congé de maternité...);
-droits de propriété, ou leur absence, parce que le gouvernement peut tout confisquer dans «l'intérêt public», même sans compensation comme c'est le cas des armes à feu et des automobiles;
-le contrôle des médias et de la pensée;
-et j'en passe : éducation, routes, contrôle illusoire du climat, immigration, famille...

Certes, vous pouvez améliorer votre propriété, en plantant des fleurs et des arbres, ou rénover votre habitation, mais ceci sera taxé par le coûteux processus d'évaluation foncière. Même s'il y a une diminution de services! Et même sans rénovations !

Dans un régime où c'est l'État qui définit les droits, et non les individus, que peuvent bien valoir tous les projets de constitution pour le Québec ? Les libéraux d'aujourd'hui ne sont même pas l'ombrage de ceux du 19e siècle, tel un Louis-Antoine Dessaules, et que l'ADQ, issue du parti libéral, n'a rien à voir avec le vrai libéralisme. Ces deux partis en sont devenus l'antithèse. Quant au Parti Québécois, il revendique un nationalisme étatiste, plus dangereux que les autres collectivismes. On n'est pas sorti du bois...

5 juin 2008

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